Retracer l’Aubrac : une exposition-parcours dans le village d’Aubrac

3 lieux / 3 projets, 2 architectes / un regard prospectif sur l’Aubrac
du 31 mars au 24 juillet 2018

Après « Traces Royal Aubrac »… une itinérance dans le village d’Aubrac

« Retracer l’Aubrac » suit le propos de l’exposition Traces Royal Aubrac organisée en automne 2017 au Royal Aubrac.

L’itinérance des architectes en Aubrac a nourri leurs projets. C’est donc dans cet esprit que La Maison de l’Aubrac, L’Annexe d’Aubrac et l’Hôtel de la Domerie, avec l’appui du Parc naturel régional de l’Aubrac ont  imaginé l’exposition « Retracer l’Aubrac » en 2018 : un parcours dans le village d’Aubrac.

Elle propose une vision élargie des trois projets pour le plateau de l’Aubrac, réalisés par Jacques Ligot et Petr Obraztsov, pour leur diplôme à l’Ecole Nationale supérieure d’Architecture de Paris-Val-de-Seine :

Le chemin des burons de l’Aubrac, à la Maison de l’Aubrac,

Le projet de transformation du Royal Aubrac, à l’Hôtel de la Domerie, et La coopérative de transformation agricole, à L’Annexe d’Aubrac (ouverture en mai).

Une vision prospective de l’Aubrac, abordée par l’architecture

Le projet d’une durée d’un an est le fruit d’une recherche prospective initiée en septembre 2016 par les deux étudiants qui cherchaient une manière d’aborder l’Aubrac par le médium de l’architecture.

Cette prospection menée premièrement à l’échelle territoriale cherche à explorer la question du vide, de l’échelle humaine dans le paysage, en prenant pour base         les burons. La recherche menée par les étudiants a pour point de départ la nature du buron. Il en résulte des propositions de transformations multiples, organisées le long d’un chemin qui relierait Lacalm à Aubrac.

Pensé comme une gradation, le chemin propose deux projets à plus grande échelle qui tendent à repenser deux activités principales du plateau : celle de l’agriculture et celle de l’accueil.

L’accueil est abordé par un projet de transformation du Royal Aubrac, édifice emblématique du plateau qui cherche à se réinventer. L’agriculture est étudiée par un questionnement sur les évolutions qui traverseront l’élevage bovin d’ici 2050 et tente de proposer des idées utopiques pour le territoire sous la forme d’un projet architectural.