Aveyron senior

NOMBRE DE PAGES TROUVEES : 136
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Extension de la Résidence des Deux Vallées à Nant
Date : 4 septembre

Spécialisée depuis plus de dix ans dans l'accueil des personnes victimes des maladies d'Alzheimer et
apparentées la Résidence des Deux Vallées peut accueillir 81 résidents. Une extension de 840 m2 a permis entre autre de dédoubler les chambres. Les travaux, d'un montant de 1 475 000 € ont bénéficié de l'aide du Conseil général à hauteur de 143 312 €.

LA MAISON DE L'AUBRAC présente
Date : 30 août

LA MAISON DE L'AUBRAC présente du mardi 31 août au dimanche 12 septembre 2010
« VUES D'AUBRAC » , une exposition de peintures d''Alexandra LORENZO-CASSAGNES
« L'Aubrac m'a toujours inspirée par la quiétude de ses paysages, ses couleurs toujours changeantes et l'authenticité de l'atmosphère qui s'en dégage. Cette exposition « VUES D'AUBRAC » à la Maison de l'Aubrac, est l'occasion pour moi d'exprimer à travers mes travaux, a l'encre ou à l'aquarelle, quelques unes des différentes facettes de ma région. Peintre amateur, c'est depuis mon plus jeune âge que je fais du dessin et de la peinture. Dans ma pratique, la nature et les paysages occupent toujours une grande place. Ayant participé à ce jour à quelques concours et expositions, je souhaite maintenant poursuivre cet effort et aller plus souvent à la rencontre du public afin de mettre à profit les échanges qui en résulteront. Je tiens à ce titre à remercier la Maison de l'Aubrac de l'opportunité qui m'est offerte d'exposer mes peintures et serai très heureuse de vous y retrouver nombreux. »

Exposition à voir absolument et à ne rater sous aucun prétexte
(Entrée Libre)


LA MAISON DE L'AUBRAC - Au Village d'Aubrac Tel 05.65.44.67.90  maisondelaubrac@wanadoo.fr - www.maisondelaubrac.com

ENQUETE AINES RURAUX : LES TRANSPORTS
Date : 26 août

Premiers résultats : focus sur les transports

 

L'ENQUETE
Lancée par la Fédération Nationale des Aînés Ruraux le 19 mars 2010, l'enquête quantitative sur la ruralité vise à évaluer les conditions de vie des aînés en milieu rural dans différents domaines.
Structuré autour d'une dizaine de thématiques (accessibilité/mobilité ; services publics/municipaux ; commerces de proximité/artisanat ; solitude/activités culturelles et cultuelles etc...), le questionnaire a reçu un nombre conséquent de réponses validées. Entre 500 et 900 personnes ont déjà répondu aux différentes questions, permettant ainsi de dresser un premier panorama.

 

LES REPONDANTS
Environ 47% d'hommes et 53% de femmes ont répondu aux questions posées dans le cadre de l'enquête. 76 % des répondants ont entre 61 et 75 ans. Les catégories socioprofessionnelles les plus représentées sont les cadres et professions intellectuelles supérieures, les professions intermédiaires et les employés et cela dans les proportions quasi similaires qui varient entre 26% et 28%. La majorité des personnes interrogées (environ 64%, ce qui revient à deux personnes sur trois) vivent dans les communes entre 300 et 5000 habitants. Les revenus annuels nets de la moitié des répondants se situent entre plus du SMIC et deux fois le SMIC (soit entre 12 601€ et 34 600€ de revenus annuels). Il est à noter par ailleurs que l'une des caractéristiques non négligeable de la population de répondants à l'enquête réside dans le fait que pour une immense majorité d'entre eux, il s'agit de responsables de l'association. En effet, 81% des enquêtés déclarent faire usage de leur voiture pour leurs « responsabilités associatives ». Et parmi ces responsables associatifs, c'est sans surprise que l'on constate que 93,4% font partie des Aînés Ruraux. Le questionnaire élaboré par les Aînés Ruraux est très vaste, tant dans ses thématiques qu'en terme de nombre de questions. C'est pourquoi il serait plus juste, méthodologiquement parlant, de parler de pré-enquête, plutôt que d'enquête. Le nombre de recherches globales sur les personnes âgées en milieu rural à l'échelle nationale se comptent en effet sur les doigts de la main. Il est donc d'un grand intérêt de chercher à « défricher le terrain », et c'est que nous permet de faire le questionnaire tel que nous l'avons conçu. Ce questionnaire se présente donc sous la forme d'une collecte vaste des thématiques présentées plus haut. À ce titre, il permet, et a déjà permis, d'envisager de nouveaux questionnements, plus précis, approfondis et affinés, à partir de la confrontation des grandes hypothèses posées au début de notre enquête. Il bouscule un certain nombre de prénotions à propos de la vie en milieu rural et ouvre beaucoup de perspectives.

PREMIERES ANALYSES : LE TRANSPORT
L'enquête permet, à divers égards, de préciser et de décrire de manière plus fine certains éléments-clefs des conditions de vie en milieu rural telle que la mobilité des Aînés, et plus particulièrement la notion des transports publics contre véhicule personnel.
Les résultats
Trois personnes sur quatre (soit 74%) déclarent ne pas se sentir isolées géographiquement, malgré le fait que pour une proportion non négligeable d'entre elles certaines voient leur voiture comme l'outil-phare de garantie d'une vie sociale. Les distances sont donc grandes, mais le sentiment d'isolement géographique plutôt faible. Deux personnes sur trois (soit 68%) affirment qu'il existe une desserte de transport en commun sur leur canton. Pour la moitié des personnes (47%), la distance entre le domicile et le premier arrêt de transport en commun est de 500 m. Une personne sur dix (9%) déclare que cette distance est de plus de 5 km. Malgré la desserte de transport en commun, presque deux personnes sur trois (soit 59%) affirment ne jamais utiliser les transports. Seulement 3% des enquêtés déclarent les utiliser tous les jours ou régulièrement. La raison principale pour laquelle les personnes n'utilisent pas de transports en commun, c'est l'utilisation du véhicule personnel, cela concerne une personne sur quatre (69%). Seulement une personne sur dix déclare que les horaires ne lui conviennent pas (soit 12%). Et enfin, 7% des personnes n'utilisent pas de transports en commun car les destinations ne leur conviennent pas. Par ailleurs, si les déplacements vers le centre de la commune ou vers les arrêts de bus se font dans leur immense majorité à pieds ; les services bancaires, les déplacements vers la gare, et ceux vers le chef-lieu de canton se font, eux, en voiture.

À l'échelle nationale, en 2008, l'Insee déclare qu'en milieu rural et faiblement urbanisé, 76% des déplacements des individus âgés de 6 ans ou plus un jour de semaine, sont effectués à l'aide d'un véhicule particulier à moteur. 21% à pieds ou en vélo, et 5% en transports en commun1. L'étude de l'Insee, comparative, montre en outre une relative stabilité des chiffres entre 1994 et 2008, avec une variation de deux points entre marche/vélo et véhicule personnel à moteur.

 

L'analyse
L'enquête confirme donc la place centrale de la voiture personnelle dans les déplacements des aînés ruraux. Mais contrairement à ce que l'hypothèse de départ suggérait, cette prévalence s'avère plus liée au symbole de liberté et d'autonomie que représente la voiture individuelle (pour plus de 30% des répondants) qu'au manque ou à l'inadéquation des transports en commun. Ce chiffre reste cependant à utiliser avec précaution dans la mesure où ne disposons pas encore des mesures comparatives exactes. Le véhicule personnel représente donc plus qu'une substitution forcée aux transports publics.
Les travaux de Jean-Pierre Orfeuil, statisticien et chercheur à l'INRETS (Institut National de Recherche sur les Transports et leur Sécurité) permettent de synthétiser les résultats que nous avons obtenus, très analogues aux siens, bien qu'il ait lui essentiellement travaillé sur Paris et sa périphérie. Orfeuil propose d'envisager la mobilité à la fois comme une pratique et comme une aptitude

 

Et en effet, c'est autour de l'articulation de ces deux composantes de la mobilité que peuvent se comprendre les résultats de l'enquête. L'une des conséquences inattendues de la démocratisation de l'automobile, depuis les années 60 émerge effectivement lorsque l'aptitude à la mobilité des individus âgés subit une remise en cause. La pratique de cette mobilité est, du fait de l'organisation des territoires ruraux, une obligation ; mais si l'aptitude est remise en cause, alors émerge un problème d'un nouvel ordre. Et c'est bien le paradoxe auquel nous sommes confrontés dans l'enquête.
L'accession à l'automobile a d'abord constitué, nous dit Jean Pierre Orfeuil, le moyen d'un choix de type d'habitat plus qu'un moyen de transport. Et la voiture n'a paradoxalement pas amené à une diminution des temps de trajet, mais à une augmentation des distances parcourues. Les individus ont donc fait le choix d'habiter plus loin, et nous le constatons, c'est particulièrement vrai en milieu rural : une partie des répondants nous dit habiter à plusieurs kilomètres du centre de leur bourg. C'est donc l'automobile, et l'aptitude à conduire qui a conditionné le choix d'habiter dans des zones plus isolées. Mais avec l'avancée en âge, et l'augmentation de la perception du risque de voir cette aptitude à la mobilité anéantie, les distances recommencent à poser problème. En faisant ces choix d'habitat, la liberté qu'offrait l'automobile s'est mécaniquement transformée en dépendance à ces pratiques et aptitudes à la mobilité. Il ne faut cependant pas cantonner ces conséquences au seul choix d'habitat réalisé par les ménages qui accédaient à la motorisation. L'augmentation du parc automobile national a aussi contribué à modifier le paysage, qu'il soit urbain ou rural. Il faut comprendre ces choix corrélés aux développements routiers des années 60 aux années 80. « A la suite des grandes surfaces qui ont compris très tôt que la partie la plus solvable de la population, celle qui s'est motorisée tôt, était en situation de " venir à elles ", une grande partie de l'économie moderne profite des grands programmes de développement routier des années soixante aux années quatre-vingt et se construit hors des zones les plus centrales, alors fortement congestionnées, qui bénéficient seules d'une bonne accessibilité en transport public. [...] la détention d'une automobile devient une capacité stratégique pour accéder aux différents marchés urbains [...] le " droit à l'automobilité " s'est transformé en injonction à la détention de véhicules et à l'automobilité. »

 

C'est faute d'usagers que les transports en commun disparaissent des territoires ruraux. Les commerces ambulants, développés lorsque s'équiper d'un véhicule à moteur permettait aux commerçants de se tailler une place de choix parmi la concurrence, disparaissent pour les mêmes raisons. Avec le développement des grandes surfaces et leur fréquentation de plus en plus diffuse dans les couches de la société, ce mode de vente est lui aussi en train de disparaître, accroissant l'aspect résidentiel des petits bourgs. La mobilité automobile représentant un symbole d'autonomie depuis 50 ans (permettant de ne pas avoir de routine, de ne pas avoir d'horaires, et des destinations infinies, et qui permet également de réaliser « les grosses courses ») est donc constitué comme un nouveau problème en raison de l'arrivée des questions liées à l'âge. L'un des enjeux pour les aînés ruraux pourrait être d'inverser le processus qui a fait passer l'automobile d'un objet de liberté à un objet de dépendance, sans pour autant remettre en cause les choix d'habitat qui ont été fait grâce à elle.

A NOTER :
Ces premiers résultats nous permettent d'établir quelques constats rapides prometteurs en terme d'analyse comparée. En outre, les recherches sur les milieux ruraux, et qui plus est centrées sur les personnes âgées restant rares, ces premières estimations fournissent des informations porteuses et précieuses, même si le mode de passation des questionnaires a limité, dans un premier temps, en termes de profils sociaux, le recrutement des enquêtés.

Voir site des Aînes ruraux.

Cent conférences, cent rencontres culturelles à Conques
Date : 24 août


Depuis une vingtaine d'années, Conques accueille, dans le cadre des activités de son Centre de Documentation historique et sous la responsabilité de M. Pierre Lançon, les plus grands noms de la recherche, dans les domaines de l'Histoire et de l'Histoire de l'art.

Près de cent personnalités - universitaires confirmés ou jeunes chercheurs devenus à leur tour des spécialistes reconnus dans leur domaine d'activité - sont venus animer des conférences ou participer à des colloques, transmettant et faisant partager leur savoir à un large public venu les écouter.

Ces rencontres, riches de sens et placées sous le signe de l'amitié, ont conforté, à leur manière, le site de Conques comme pôle culturel de premier plan.

Rappeler quelques événements ou quelques noms, c'est égrener des souvenirs à jamais marqués dans la mémoire du lieu.

Parmi les colloques, comment pourrait-on oublier ceux consacrés à Enfer et Paradis (1994), au Miroir des Miséricordes, au Fief dans tous ses états (1998) ou à Foi, science et guérison (2000).

Venus à titre individuel, les médiévistes sont légion. Tous font honneur à l'historiographie française : Georges Duby, Jacques Le Goff, Michel Pastoureau, Pierre Bonnassie, Pierre-André Sigal, Jean-Louis Biget ou Jean Verdon.

Les historiens de l'art sont tout aussi nombreux : Alain Erlande-Brandenburg, François Avril, Raymond Oursel, Humbert Jacomet, Jacques Bousquet ou Jean-Claude Fau. Ils ont pu aborder le problème de l'architecture, de la sculpture ou de l'enluminure à la période romane et gothique.

Les « modernistes » (spécialistes des XVIe-XVIIIe siècle) ont également répondu présents, à l'image de l'Aveyronnaise Sylvie Mouysset.

Mais la cité de sainte Foy n'a pas oublié d'accueillir les plus grands ambassadeurs de l'histoire contemporaine : François Furet ou Serge Klarsfeld, par exemple, le premier, théoricien de la Révolution française, le second qui consacre sa vie à rendre leur dignité aux victimes juives de la barbarie nazie.

Parmi les nombreux étudiants qui ont fait leurs premiers pas devant un public, à Conques, il est possible de retenir les noms de Frédéric de Gournay (auteur d'une monumentale thèse sur le Rouergue au tournant de l'an mil) ou de Julie Lourgant, diplômée de l'Ecole du Louvre, qui consacra, un temps, ses recherches au thème de la redécouverte du Patrimoine aveyronnais au XIXe siècle.

Enfin, il faudrait également citer, les écrivains (Jean-Claude Bourlès ou Daniel Crozes), les ecclésiastiques, tel le père Jean-Luc Vesco, ancien directeur de l'Ecole biblique française de Jérusalem (autour des manuscrits de la Mer morte), ou des acteurs de premier plan de la recherche aveyronnaise : Louis Causse, architecte départemental des Bâtiments de France, Christian-Pierre Bedel, responsable de l'opération Al cantou, qui vise à recueillir la tradition occitane, ou encore Jacques Miquel, éminent connaisseur des châteaux du Moyen Age.

Autant de personnalités, autant de rencontres qui ont contribué et qui contribuent toujours, l'espace d'une soirée, à faire de Conques un « lieu où souffle l'esprit » (Paul Claudel).

Présentation conférence S. Cassagnes-Brouquet

Les métiers du Moyen Âge au travers de l'enluminure
Dans les campagnes et surtout dans les villes médiévales fleurit une multitude d'activités économiques. Elles se groupent dans les métiers les plus divers qui tissent des liens étroits au sein des ateliers et des boutiques. Du riche marchand qui pratique le commerce international au foisonnement des professions de l'artisanat.
Il existe une grande diversité de modes de travail au Moyen Age : du labeur gratuit fourni par les esclaves au début de la période, au travail domestique ou salarié des valets et des compagnons, en passant par les corvées fournies par les paysans à leur seigneur qui s'opposent à l'investissement capitaliste du grand marchand et du banquier. L'artisanat est fractionné en une multitude de petits métiers révélés par les textes administratifs et financiers, mais aussi par les peintures, les sculptures, les vitraux et les enluminures. Les fouilles archéologiques rurales ou urbaines mettent régulièrement à jour les outils et les ateliers des artisans.
Du village à la grande ville, du maréchal-ferrant au médecin, cette grande diversité est une source inépuisable d'étonnement. L'approche des métiers du Moyen Age permet de pénétrer au coeur d'une société en mouvement, toujours en quête de nouveaux savoirs et de techniques à expérimenter.
La conférence se propose au travers des magnifiques enluminures que nous a laissé le Moyen Âge d'évoquer la diversité des métiers en ville comme à la campagne ainsi que leur organisation, la vie au sein des ateliers et les liens de solidarités et les conflits qui s'y nouent.



COLOCATION SENIORS
Date : 14 août

Contrairement à ce que chantait Brel, la solitude ça existe. Les moyens économiques parfois restreints à la retraite, ça existe aussi. Internet regorge d'annonces de seniors recherchant des colocations pour partager temps, moyens, affect. Un magazine hebdomdiare à grand rtirage vient d'en faire un dossier. L'association La Trame située (Gard), a pour but la prévention des risques individuels liés à la solitude. Elle a créé le partage d'appartement entre plusieurs seniors. Son concept CoconSolidaireSeniorSolos ou Cocon3S est souvent cité en exemple. Cocon3s fait appel aux seniors pour colocation d'appartement...... vous vous sentez concerné, voyez autour de vous et si vous voulez changer d'air en tapant colocation senior sur Google, vous devriez trouver une solution, au moins, à l'essai. 

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